KikouBlog de PhilKiKou - Octobre 2015
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*Etre juré par procuration : une expérience et un spectacle à vivre

Par PhilKiKou - 26-10-2015 17:45:52 - 6 commentaires

    Grâce au Soar***, j'ai pu un instant me glisser dans la peau d'un juré et vivre ce huis-clos entre les 9 jurés.


Vraiment un spectacle prenant aux tripes, prenant la tête avec des questionnements, des doutes, des certitudes qui vacillent. On se laisse prendre, embarquer par cette pièce, par l'horreur du crime commis, par tous les membres du jury avec leur personnalité et leur vécu différent.

    Ils passent par tous les états, avec des luttes d'influence, des rapports de force qui peuvent arriver à s'inverser. Ils se dévoilent tout à tour, découvrant ce qu'ils sont, ce qu'ils ont vécu, leurs peurs, leurs croyances...

Et c'est à travers tous ces filtres qu'ils doivent rendre un verdict, prendre une décision lourde de conséquence pour l'accusé, et pour eux, car apparemment on ne ressort pas indemme mais différent après avoir vécu une telle expérience.

 

Si cette troupe et ce spectacle passe près de chez vous, allez-y, une expérience à vivre...

 

***Annonce : 

 

*** « 9 » la pièce :

*Le présumé coupable

Il s’appelle Karim, il est né aux Comores. Il a été adopté par Olivier et Florence Bourdon. Ils tiennent en banlieue un restaurant sans étoile. Karim avait seize ans au moment des faits.

*Les victimes

Ce sont les grands-parents d’adoption, ils ont été sauvagement assassinés au cutter.

Bernard Bourdon a été éventré et égorgé. La langue de Françoise Bourdon a été tranchée. Ils habitaient un petit pavillon enclavé dans une cité périphérique.

*Les jurés

Une médecin chef du service des urgences, une ingénieure, un patron de PME, une enseignante, un intérimaire, un routier, un musicien, une graphiste, et un vigneron à la retraite ancien d’Algérie. Ces juges d’un jour tirés au sort sur les listes électorales ne se connaissent pas. Ensemble, ils doivent construire un verdict, baignés dans la sueur, les larmes et le sang d’un acte monstrueux

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* « 9 » en bref

Neuf jurés sont enfermés dans la salle de délibération. Une affaire de parricide. Un adolescent est accusé d’avoir assassiné ses grands parents d’adoption à coups de cutter. S’il est jugé coupable, s’il n’y a pas de doute raisonnable, ce sera la perpétuité.
9 ce sont cinq hommes et quatre femmes comme vous et moi aujourd’hui.
Neuf représentants du peuple en proie au doute, à la colère et à la cruauté. La vie d’un gamin est entre leurs mains. Une histoire d’intime conviction.
Et à travers le chas de la serrure vous verrez peut-être un visage en creux de la France.
En notre âme et conscience.

9 c’est un huis clos, une heure et demie de théâtre, entrecoupée d’un quart d’heure de danse, une heure trente-cinq de spectacle, et la respiration du public, musique jouée en direct, toute une nuit de délibéré ponctuée d’ellipses.

***Interview pièce

***Le propos

D’ordinaire, le meurtre est le résultat d’un échec du langage.

Pour autant, le devenir de l’accusé se joue à l’oral. Au bout du bout sera le verbe.

L’enjeu de la parole est au cœur du propos.

Le tribunal est un théâtre, unlieu ouvert à toutes les révélations et pour la plupart, ce sont bien des

histoires de mères, d’épouses, de fils, de pères, de filles ou de grands-parents qui s’y dévoilent.”

Le lieu de l’action

Au tribunal les mots sont suivis d’actes. Avec le théâtre des opérations militaires,

c’est le seul lieu où le simple citoyen est amené à exercer une violence au nom du droit.

Et pour les jurés comme pour tous ceux qui ont vécu « le merdier », il y a un avant et un après.

Pierre-Marie Abadie

Juré d’assises, témoignage d’une expérience citoyenne et humaine

L’Harmatta

***La feuille de chou « 9 à la une », lecture très intéressante

http://www.lepetittheatredepain.com/wp-content/uploads/2015/10/9_a_la_une.pdf

 

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*L'origine du nom de la troupe

«(...) et voilà que je pense à ceux et à celles dont aucun livre ne parlera jamais, dont aucune histoire ne citera jamais les noms et les travaux, engloutis qu’ils ont été par la violence, l’ignorance et la bêtise. Je pense à cette femme juive qui dirigeait un théâtre dans le ghetto de Vilno. Oui, un théâtre. Prenant sur sa ration de pain de chaque jour, elle pétrissait et modelait de petites poupées de mie. Et tous les soirs, cette

femme affamée animait ces apparitions nourrissantes, faisant entrer ses acteurs de pain sur son théâtre minuscule, devant des dizaines de spectateurs affamés comme elle, et comme elle, promis au massacre.

Tous les soirs, jusqu’à la fin. Il faut garder la trace de cette femme comme une plaie inguérissable.

Il le faut car si nous oublions le petit théâtre de pain du ghetto de Vilno, nous perdons le théâtre.»

Ariane Mnouchkine

Préface de

Le théâtre en France

de Jacqueline de Jomaron

 

*** Curriculum Vitæ de la troupe :

fondée en 1994, le Petit Théâtre de Pain est une troupe permanente constituée de quinze personnes de langues et cultures différentes.

Aujourd’hui, elle réside à Louhossoa, au Pays Basque et y assure la direction artistique de Hameka, lieu de fabrique dédié aux arts de la rue et au théâtre en euskara (langue basque). La troupe cultive cet esprit qui passe par la mise en commun des propositions et le souci de réinventer un théâtre vivant et métissé. Les choix artistiques se font de manière collective : aller vers un théâtre populaire, jouer partout, même là où le théâtre est absent, investir les théâtres et les espaces publics

tout en gardant l’exigence des propos. La mise en scène (individuelle ou collective), le rapport au public et à l’espace sont en recherche permanente.

Le Petit Théâtre de Pain est conventionné par la DRAC Aquitaine, le Conseil Général des Pyrénées Atlantiques, subventionné par le Conseil Régional Aquitaine et accompagné par l’OARA, Hameka et la Commune de Louhossoa.

=> Le site de la troupe  : http://www.lepetittheatredepain.com/

 

***Origine troupe et pièce

 

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***De l'Apsoar ou Soar, quelle histoire ! 

Le SOAR (Secteur Ouvert des Arts de la Rue) est fondé sur les bases du projet initié par Palmira Picon qui, au sein de la MJC d'Annonay et depuis 1988, a su impulser et maintenir une dynamique de développement artistique et culturel autour des Arts de la Rue avec : le Festival de la Manche, la Journée des Mômes, les Préambules, la Saison, et la création, à la MJC d'un secteur ouvert des arts de la rue.

Dans la cadre de la concertation menée avec les partenaires de tutelle (État, Région Rhône-Alpes et Département de l'Ardèche) une structure indépendante est créée en décembre 2002, pour développer le projet Quelques p'Arts... C'est l'APSOAR, en préfiguration du "Pôle ressource de création et de diffusion des Arts de la Rue et du Spectacle Vivant dans les espaces publics et de proximité".

L'Association de Préfiguration du Secteur Ouvert des Arts de la Rue reçoit fin 2005 le label Scène Régionale Rhône-Alpes et s'installe à Boulieu-lès-Annonay dans l'ancienne usine de Grusse. Au cours de l'été 2013, lors du Festival d'Avignon, la Ministre de la Culture, Mme Aurélie Filipetti annonce la labellisation de Quelques p'Arts... en Centre National des Arts de la Rue. Avec ce label l'État reconnaît le travail de défrichage démarré il y a 25 ans pour faire avancer une forme de décentralisation culturelle originale et inhérente de territoires.

Cette labellisation a également eu pour conséquence de nous faire passer d'une "association de préfiguration..." (APSOAR) à un "secteur ouvert des arts de la rue" (SOAR). En sortant le projet de la préfiguration, le nom de l'association peut enfin se séparer du A et du P pour devenir en 2014, le SOAR.



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Entre Drac et Taillefer : le vélo en Isère c'est costaud et SUPER !!!

Par PhilKiKou - 11-10-2015 16:33:48 - 6 commentaires

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    Après une sortie découverte estivale en Haute-Savoie à partir de Cluses, je cherche et programme une sortie sans hébergement à partir de La Mure. Ayant découvert le Trièves lors d'un sortie précédente au mois de Mai, je me concocte 2 boucles entre Drac et Taillefer d'un peu moins de 100kms chacune :

-La 1° en partant sur les corniches du Drac jusqu'à Champ sur Drac, puis en remontant la vallée de la Romanche par Vizille jusqu'à Séchilienne ( pas le tronçon le plus agréable à cause de la circulation... et encore la route de Briançon est coupée au Barrage du Chambon). A partir de Séchilienne remontée en lacets jusqu'au Col de la Morte / L'Alpe du Grand Serre et revenir à La Mure par le Col de Malissol ( 93,6kms / 1920m. de D+ )


 

-La seconde, pour éviter la route Napoléon très fréquentée, descend au pont de Ponsonnas pour remonter par une petite route à St Sébastien puis Cordéac en balcon, pour grimper à Corps en retraversant le Drac au barrage du Sautet. La version longue prévoit un aller-retour à Notre-Dame de la Sallette, et un retour à La Mure par une petite route passant par Ste Luce, les cols de l'Holme et Parquetout, pour enfin revenir par Valbonnais. ( 99,5kms / 2535m. de D+ ). Les variantes possibles en cas de moins bien ou faute de temps, serait de revenir directement de Corps à La Mure par la Nationale 85, vallonnée (500m. d+) mais plus direct avec 25kms.


 

*LA CORNICHE DU DRAC

-belle vue avec éclairage du matin sur la chaîne Est du Vercors avec le Mont-Aiguille et le Grand Veymont


-Rochers des 2 Soeurs imposants, majestueux et presque symétriques


-Montagne au Sud vers Lus la Croix-Haute avec une calotte de brume (Pointe Feuillette ou Le Rognon? Plutôt le second...)


-Et là surement les 2 sommets cités ci-dessus


-Le lac de Monteynard-Avignonet sur le Drac***


***À 500 m d’altitude, d’une superficie de 657 ha, le lac de Monteynard étend ses eaux turquoise sur 20 Km de long.

La Société Grenobloise de Force et Lumière a été fondée pour exploiter une chute d'eau issue du de Monteynard-Avignonet obtenue via une autorisation par le Préfet de l’Isère en date du 24 juillet 1897.

Le Syndicat Intercommunal du lac de Monteynard-Avignonet, créé à la mise en eau du barrage en 1963, regroupe 10 communes riveraines.

Il est situé à environ 500 mètres d'altitude, à 25 kilomètres au sud de Grenoble, et à 10 kilomètres de La Mure. Il s'étend sur une dizaine de kilomètres de longueur, et a une largeur moyenne de 300 mètres, avec une profondeur maximum de 115 mètres. La superficie du lac est de 6,60 km2 (657 hectares). Le lac est délimité par les canyons du Drac et de l'Ébron. Il sépare les vallées du Trièves et de la Matheysine. Le lac est surplombé par le petit train de La Mure.

Deux passerelles himalayennes ont été récemment construites afin de permettre de boucler le tour du lac. L'une se trouve sur le Drac, l'autre sur l'Ebron. Une troisième passerelle, qui traverserait le lac en largeur, est en projet.

Ce lac est souvent venté c'est pourquoi il est très apprécié des pratiquants des sports de glisse aquatique. C'est également un site de pêche important, car il possède une grande richesse piscicole (grande variété d'espèces).

Il existe un « SIVOM du Lac de Monteynard - Avignonet », chargé du développement touristique de la zone, et qui regroupe 10 communes riveraines 

Inaugurée le 14août2007 à l'initiative du SIVOM du lac de Monteynard-Avignonet, elle intègre un vaste parcours de randonnée pédestre de 30 km autour du lac, pouvant également être empruntée par les cyclistes. Avec la passerelle himalayenne de l'Ébron, elle permet de rejoindre les deux rives du lac.

Les études de conception ont été menées par les bureaux d'études Alpes-Ingé et ERIC, spécialistes dans le domaine des travaux alpins. La réalisation a demandé des gros moyens, car le site est très peu accessible par voie terrestre : un téléphérique provisoire dut être installé et l'apport de matériel a été réalisé par hélicoptère. Enfin, les concepteurs durent faire appel à des entreprises hautement qualifiées pour ce type de travaux avec notamment des opérations de forages en falaise.

Le coût du projet, comprenant les deux passerelles, avoisine les 1,5 million d'euros H.T., financés par le Conseil général de l'Isère, l’Europe, le Sivom du lac, l’État et la Région. Au 1erjuillet2008, ces passerelles ont déjà été utilisées par près de 50 000 personnes.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Passerelle_himalayenne_du_Drac

-Une petite parenthèse arborée pour descendre de la corniche vers La Motte St Martin


-Le Vercors servi sur un coussin de brume....


-...avec le village de N.D. de Commiers en supplément


-Chamechaude sur le toit de St Georges de Commiers


-St Georges de Commiers son église, son château


*LA REMONTEE DE LA ROMANCHE DE VIZILLE A SECHILIENNE

Peu de photos sur ce tronçon de vallée de liaison avec beaucoup de circulation.

-De l'humour à Vizille pour une ville propre


-Vue rapide sur le château*** en sortant de Vizille


***Site incontournable du patrimoine régional, le château et son parc qui constituent le Domaine de Vizille sont le témoignage de deux mille ans d'histoire.

Le Parc paysager labellisé "Jardin remarquable" offre une multitude d'ambiances, aux créations florales originales.
Le parc champêtre est un espace privilégié de rencontre avec la nature et la faune sauvage (réserve animalière de cervidés)

Monument historique, ancienne demeure du duc de Lesdiguières (XVIIème siècle), de la famille Perier (1782-1895), et des présidents de la République (1925-1960), le château abrite depuis 1972 le Musée de la Révolution française qui évoque cette période à travers une riche collection d'œuvres d'art.

-et en rejoignant la route de la Romanche une annonce de l'Echappée Belle qui tiendra Kikourou en haleine tout un week-end...


-L'église de Séchilienne et montagnes en direction du Col de Luitel, Chamrousse et Belledonne..pour une prochaine sortie !!! Pas pu prendre en photo le château, ni prendre un café à Séchilienne...


***château de la famille Alleman de Séchilienne

C'est au cours du XIIIème siècle ou aux prémices du XIVème siècle que les premiers éléments du château, à savoir le donjon et une partie des murs actuels, voient le jour. Il est détenu par la famille des Alleman durant trois ou quatre siècles, Aymar ayant acquis les terres de Séchilienne en 1226 des mains du Dauphin André et la branche des Alleman de Séchilienne se maintenant jusqu'à la fin du XVIème siècle.

L'édifice complété au XVème siècle, se voit notamment muni d'une tour circulaire identique au donjon, abritant un escalier à vis. L'état de conservation de cette tour est encore de nos jours exceptionnel, on peut ainsi observer mâchicoulis, créneaux, archères et toiture en poivrière.

 Au XVIIème siècle, la forteresse mute en château d'agrément lorsque sont percées de grandes baies dans le corps de logis. La dernière modification intervient à la fin du XIXème siècle lorsque sont ajoutés plusieurs éléments, les plus visibles étant les deux tourelles d'aspect médiéval. 

L'état actuel du château, très dégradé, est la conséquence de l'incendie de l'édifice par les troupes allemandes en 1944 afin que les résistants ne puissent plus s'y réfugier. Malheureusement, l'état du château continue de se dégrader par les intempéries, la nature, mais aussi par quelques personnes.

  ( http://www.sechilienne.fr/817-le-chateau.htm )

***L’église Saint-Martin est un édifice de tradition romane qui fut remanié plusieurs fois au cours des siècles passés, particulièrement au XVème siècle.

Située sur les contreforts de Belledonne, au-dessus du château des Alleman elle fait naturellement partie du paysage.
C'est Laurent Alleman, évêque de Grenoble et natif du château de Séchilienne qui embellit l'église au XVème siècle.
L'église vient d’être restaurée dans le style des derniers grands travaux entrepris au XIXème siècle.
Elle possède des statues en bois doré (XVIème siècle), provenant du monastère de Prémol, une statue Saint Jean-Baptiste au baptistaire (XVIIème siècle), une piéta et les vitraux qui sont une création contemporaine de Christophe Berthier, maître verrier à Grenoble.

( http://www.sechilienne.fr/818-l-eglise.htm )

-Ouf! Content d'en finir avec la Vallée de La Romanche après 2h09 de vélo et d'attaquer la montée du Col de La Morte / Alpe du Grand Serre


*LA MONTEE A L'ALPE DU GRAND SERRE A L'OMBRE DU TAILLEFER

-Le Grand Serre à plus de 2000m. d'altitude avec Laffrey de l'autre côté

-l'église de Séchilienne après avoir pris de l'altitude


-profil Col de la Morte


-Avalanche de terre surement impressionnante, alors que la route de Briançon est toujours coupée avec un éboulement qui ne s'éboule pas.. (trouvé des explications sur cette coulée sur internet)***


***Ruines de Séchilienne

Une montagne qui s’écroule et qui a tant fait parler d’elle... En cause, le scénario catastrophique d’un éboulement de grande ampleur susceptible d’entraîner l’inondation de la vallée et un accident technologique majeur. Mais après 25 ans d’observation et mesures, de modélisations, de prospection et d’expertise, le risque a été revu à la hausse.

Des « Ruines », un terme choisi pour illustrer le souvenir d’éboulements que garde cette montagne. Le Mont sec, pointe du massif de Belledonne située en rive droite de la vallée de la Romanche, est une montagne en désagrégation qui s’affaisse sur elle-même. Des fractures s’ouvrent et se propagent, créant différents compartiments de roches qui bougent, se déforment et … menacent de se rompre. 

De mémoire d’homme et d’après des documents d’archives, les Ruines de Séchilienne semblent avoir toujours été le théâtre de chutes de blocs et d’éboulements plus ou moins importants. L’événement du 23 novembre 2006 est d’ailleurs récemment venu nous rappeler la fragilité de ce massif. Mais ce n’est pas ce type d’épisodes qui inquiète les pouvoirs publics et a conduit les scientifiques à faire de ce site l’un des plus importants terrains d’étude des phénomènes gravitaires en Europe.

Ce qui a toujours été le plus redouté, c’est un éboulement de plusieurs millions de m3, qui viendrait barrer le cours de la Romanche s’écoulant en contrebas, entraînant la formation d’une retenue d’eau susceptible de se déverser brusquement en cas de rupture du barrage, et de déferler dans toute la vallée. Mais au fil des ans et des études menées, ce scénario apparaît de moins en moins réaliste. 

Le risque a donc été largement minimisé... mais il n’a pas pour autant disparu ! Les Ruines de Séchilienne font toujours l’objet d’une surveillance et d’un suivi méticuleux, et les mesures de prévention continuent d’évoluer à mesure que les connaissances du phénomène se développent. Ces Ruines, avec les incertitudes qui demeurent et les questions qu’elles soulèvent, constituent aujourd’hui encore une préoccupation majeure dans le domaine de la sécurité des populations.

( http://www.sechilienne.fr/1524-les-ruines-de-sechilienne.htm )

-Belledonne au-dessus de Rioupeyroux et une belle rampe pour grimper au Col


-avec une belle vue verdoyante vers Le Grand Serre avant d'arriver au Col


-Canyonning ou escalade au pied du Taillefer sur le ruisseau du Guiliman descendant du Lac de Brouffier


-Après 1h20' et 13kms de montée content d'arriver.....


...au Col de la Morte -1360m, pas mort « carbo » de mon côté


Je pense que La Tortue a dû grimper sur un autre rythme lors du Triathlon LD de l'Alpe d'Huez***

*** http://www.kikourou.net/recits/recit-17632-triathlon_ld_de_l_alpe_d_huez-2015-par-la_tortue.html

-on me sert un GRAND café à l'Alpe du GRAND Serre, avec le Tour de France qui est passé par là cette année


-profil et résumé de l'étape du 23 Juillet 2015 Gap-St Jean de Maurienne***

Bardet, première
Préoccupées par la menace de Romain Bardet ou Andrew Talansky par exemple, les équipes Giant-Alpecin et Trek s'associent au Sky pour maintenir un écart autour de 5' minutes et défendre les positions respectives de Warren Barguil (10ème) et Bauke Mollema (9ème). Ce contrôle n'empêche pas le leader de Katusha de cumuler les points et de prendre la tête du classement des grimpeurs à partir du col de Malissol (km 70,5), alors qu'un écart maximal à 5'20'' vient d'être enregistré (km 68).  

Pinot lâché par l'échappée avant le Glandon
Après le sprint intermédiaire, le groupe de tête se divise, notamment sous l'impulsion de Thomas De Gendt, mais ne perd pour l'instant que Rohan Dennis. La sélection est beaucoup plus nette en rentrant dans l'ascension au col du Glandon. A mi-pente, pour attaquer les deux kilomètres les plus raides, il reste les grimpeurs les plus alertes, mais Thibaut Pinot est éjecté du groupe sur une accélération de Jungels. A 10 km du col, l'échappée est composée, de Fuglsang, Bardet, Anacona, Caruso, Rodriguez, Rolland, Gautier, Jungels, Talansky, Hesjedal et Pauwels, avec 3' d'avance sur un peloton Maillot Jaune lui aussi réduit, à 19 coureurs.

Bardet s'isole dans la descente
Sur une accélération de Pierre Rolland à 4 km du col, l'élite se rétrécit immédiatement. Ce sont Romain Bardet et Winner Anacona qui en profitent le mieux et s'élèvent en duo jusqu'au sommet. Le Français bascule avec l'intention de creuser l'écart dans la descente, et exploite l'opportunité avec efficacité : il s'attaque aux lacets de Montvernier avec 45'' d'avance sur ses huit poursuivants directs, Fuglsang, Anacona, Caruso, Rolland, Gautier, Jungels, Talansky et Pauwels. En franchissant cette dernière difficulté en tête, il se porte également candidat pour le maillot à pois, à égalité de points avec « Purito ». Surtout, il garde son avance intacte et plonge sur Saint-Jean-de-Maurienne avec Pierre Rolland comme unique rival dans les 7 derniers kilomètres, et toujours plus de 40 secondes. Le coureur d'AG2R signe son premier succès sur une étape du Tour, tandis que la bataille des favoris se limite à des attaques infructueuses de la part de Vincenzo Nibali essentiellement. Seuls Bauke Mollema et Warren Barguil sont victimes des coups portés dans ce groupe. Chris Froome reste leader du général, avec 3'10'' d'avance sur Quintana.


*RETOUR A LA MURE PAR LE COL DE MALISSOL

-Et la vallée plateau en direction de Lavaldens, entre Taillefer et le Tabor


-Les crêtes du massif du Taillefer avec la route de Moulin-Vieux....


-...et celles du côté du Tabor


-Tiens, un confrère qui fait un tour de roue ce matin ;-)


-Le Taillefer qui culmine à 2857m.


-La Valette : le petit village aux 2 églises


-L'Obiou vu du Col de Malissol : ce sera pour la 2°boucle du jour


-Auprès de son arbre il vivait heureux le Col du Malissol à 1153m.


-La Mure avec le Vercors en arrière-plan


-Vue panoramique de La Mure entre Obiou et Sénépy


-La 1° boucle est bouclée en 4h23' pour 93,5kms et 1910m. de D+. Un sandwich, un coca dans un bar à vin, et je repars pour de nouvelles découvertes


*CORPS EN SUIVANT LE DRAC DU CÔTE DE L'OBIOU

-Je repars de la boulangerie en bonne compagnie avec les petites reines


-L'Obiou domine L'Aiguille et Le Chatel


-Le Coiro à 2606m vue du pont de Ponsonnas (103m. de haut) avec l'installation pour faire le saut de l'ange...


-.... avec un élastique pour que ce saut ne vous envoie au paradis...ou en enfer


-Pour moi ce n'est pas un saut mais une ascension par une pettite route qui m'a l'air une belle route à vélos avec toutes ces interdictions !!!


-Ponsonnas et le Tabor


-De beaux lacets et de bons % pour rejoindre le balcon au-dessus du Drac


-Zoom sur le village de Ponsonnas


-Le pont, Ponsonnas et Le Tabor


-Je suis équipé d'éclairage, mais pas de klaxon


-L'église de St Sébastien


-Et me voilà sur le balcon entre le Drac et l'Obiou


-Beau paysage verdoyant entre les champs, bois et montagnes


-L'Obiou*** de plus en plus imposant, proche...


-....et minéral


***L'Obiou est le point culminant du Dévoluy. C'est une montagne massive sans être lourde, d'une altitude relativement modeste, mais sans conteste majestueuse. Un itinéraire balisé, mais délicat et exposé. Des parois rocheuses imposantes, mais un sommet arrondi. Des alpages verdoyants et des forêts denses, mais des pentes supérieures lunaires. Le Mont Blanc qui reste caché, mais on peut voir les Grandes Jorasses. L'Obiou, une montagne de paradoxes ? Certainement l'une des plus belles montagnes du Dauphiné et même des Alpes. Sauvage et grandiose elle exerce une véritable fascination sur le randonneur qui la gravit.

La grotte du Petit Obiou

Au pied du couloir sous le Col de l’Obiou, une trace (photo) se dirige vers la paroi rocheuse où se situe la grotte. On y trouve un petit lac et sur la gauche, une galerie descend vers un mur de glace translucide. Magnifique !

L’Obiou, montagne tragique

Montagne de bonheur, l’Obiou est aussi une montagne tragique.

- le 29 août 1946, un avion de l’US Air Force percute la face Nord-Ouest de la Montagne, causant 4 victimes.

- le 13 novembre 1950, un avion canadien, ramenant des pèlerins de Rome s’écrase presque au même endroit, causant 58 victimes.

Du sommet de l’Obiou, on peut voir, vers l’est, de l’autre côté du Drac, le Sanctuaire de Notre-Dame de la Salette. De nombreux pèlerins s’y rendent chaque année ( http://www.altituderando.com/Grande-Tete-de-l-Obiou-2789m-par )

 

-Entre ombre et lumière


-Montagne en direction de Corps (Roche Courbe et Rochers du Diable + Grun de St Maurice 2776m....), avec le village de la Croix de la Pigne, des éoliennes et des rouleaux de foin.


-Le Massif du Dévoluy


-Un petit aperçu du chemin du retour sur le versant nord du Drac, avec le col de l'Holme caché par le Chauvet


-Le barrage du Sautet*** (où l'on ne saute plus à l'élastique), Roche Courbe et le Grun de St Maurice


-Le saut à l'élastique dans l'entonnoir entre barrage et pont ***devait être bien flippant...


-Le Lac du Sautet***, la Montagne Ferraud et Le Dévoluy


***En contrebas du village de Corps, le lac du Sautet s’étend sur près de 350 ha à la croisée des départements des Hautes-Alpes et de l’Isère.

La base nautique vous propose tout un assortiment d’activités et d’aménagements pour vous détendre et vous amuser : de la baignade surveillée en passant par le canoë-kayak, les bateaux pédaliers et les bateaux électriques, des structures gonflables aquatiques aux aires de jeux et de pique-nique…tout est fait pour que vous passiez une excellente journée !

Le bateau électro-solaire "La Souloise" vous emmènera à la découverte des merveilles du lac et un mousse vous contera l’histoire de son barrage, du pays, de la faune et de la flore alpine…

Un peu plus loin, le barrage du Sautet avec ses 125 m de haut vous emporte dans des activités vertigineuses ! Une tyrolienne et 2 via-ferrata au dessus des gorges sont au rendez-vous ! Un mur école est également aménagé pour accueillir les petits et les grands qui voudraient s’initier à la via-ferrata.

Après toutes ces émotions, vous pourrez déguster les produits du pays de la "Vitrine des savoir-faire" et parcourir l’itinéraire "Découverte" du barrage.

Le barrage voûte du Sautet a été construit de 1930 à 1935. C'est un ouvrage alors exceptionnel d’un point de vue technique, de type voute, « placé au cœur des mutations du système énergétique alpin de l’entre-deux-guerres »1. Il alimente une usine qui est équipée de 6 groupes à double turbine Francis pour une puissance totale de 76 MW2.

Jusqu’en 1914, le Drac n’était équipé que dans sa partie basse. De nombreux projets d’aménagements avaient été étudiés pour la partie haute, sans avoir abouti. En 1918, la Société des Hauts fourneaux de Chasse dépose veut créer un simple barrage de dérivation de 4 mètres. L’administration des Ponts et Chaussées le refuse, demandant un projet plus vaste. Un ingénieur-conseil, Ernest Dusaugey découvre qu’une partie méconnue du cours du Drac est particulièrement propice à une implantation de grand barrage : 126 m de haut pour une retenue de 100 millions de mètres cubes alimentant trois centrales pour une production estimée à 400 millions de kWh. Par une convention de 1923, « reconnaissant les avantages considérables présentés par l’utilisation d’une situation naturelle remarquable au point de vue de l’énergie créée comme de la régulation du Drac », l’administration apporte son soutien financier au nouveau projet.

Puis Péchiney reprend l’affaire pour alimenter une usine mais la crise des années 1930 la contraint à renoncer. Péchiney s’associe à un des grands groupes de production-distribution d’électricité, l'Union pour l'industrie et l'électricité, qui va construire une ligne à haute tension vers la région parisienne.



À l'aval du barrage, pour permettre à la route départementale 537 de franchir les gorges du Drac, se trouve le pont du Sautet. Il a été conçu par l'ingénieur Albert Caquot. C'est un pont en arc une seule arche en béton armé de 85 mètres de portée. La clé de l'arc se trouve à 150 mètres au-dessus du Drac.

L'arc a été construit sur cintre en 1927-1928 par les Entreprises J. Monod. Le cintre a lui aussi été conçu par Albert Caquot. Pour la première fois, le cintre a été conçu en deux moitiés construites chacune verticalement le long des piles de rive et rabattues.

(http://www.ledevoluy.com/ete/fr/le-devoluy/les-alentours/isere/le-lac-du-sautet.html et Wikipedia)

*DE CORPS A CORPS AVEC APPARITION D'UN VELO A N.D. DE LA SALETTE

-A Corps et au pied de Notre-Dame après 5h56' de pédalo...


-Des petites ruelles où il fait bon flâner.


-l'Arche : défense d'y passer, c'est une impasse.


  • 1°montée du barrage, Corps, petite montée puis replat jusqu'au pont qui enjambe le ruisseau et enfin la vrai ascension jusqu'à Notre-Dame, tout là-haut, à droite des cars ( et pas du Saint-Esprit)..En bas le village de La Salette-Fallavaux dominé par le Mont Gargas 2208m.

 

-La vallée menant à N.D. de la Salette, Corps et L'Obiou


-Tout le massif de l'Obiou avec l'Aiguille et le Chatel, le Drac et au pied le parcours en balcon que je viens d'emprunter pour rejoindre Corps


-Panoramique avec Obiou et Dévoluy


-Encore quelques fleurs, sèches ou pas...


-...et les fleurs d'automne qui pointent le bout de leurs pétales avec les crocus


-ND de la Salette*** est en vue et à portée de roues à partir du Col de Prés Salés, vu sur la carte, mais pas sur le terrain


***Géographie

En lisière du Parc National des Ecrins, le sanctuaire occupe un replat entre le Mont Planeau et les pentes du Gargas et du Chamoux.
Blotti au creux de la montagne, il domine souvent la mer de nuages.

Le panorama, exceptionnel, s’ouvre sur le massif du Dévoluy, dominé par la grande tête de l’Obiou ; dans le fond, le lac du Sautet, le plateau de Pellafol et sur la droite, au loin, le Mont Aiguille (massif du Vercors).

De Grenoble ou Gap, emprunter la RN 85, dite " Route Napoléon" jusqu’à Corps. Pour arriver au sanctuaire, quitter la RN 85 et entamer une montée de 14 Km.
Le sanctuaire est construit autour du lieu de l’Apparition mariale de 1846, à près de 1800 m d’altitude.
La Basilique et les autres bâtiments du Pèlerinage sont regroupés sur un replat entre le Mont Planeau (1804 m) et les majestueuses pentes du Gargas (2207 m), du Chamoux (2198 m) et de la Croix de Rougny (2259 m).

Il est également possible de se rendre au sanctuaire à pied, à l’exemple des anciens pèlerins, en suivant de nombreux chemins balisés, par exemple, du Valbonnais (nord) ; du Valgaudemar (sud-est) ou encore de Corps (sud-ouest).
Tous ces parcours permettent de découvrir les alentours du sanctuaire, particulièrement riches de faune et de flore alpines, ainsi que d’avoir quelques vues imprenables et admirer les paysages de moyenne et haute montagne.

( source http://lasalette.cef.fr/L-apparition-de-la-Vierge-Marie )

Historique :
Le 19 septembre 1846, dans les alpages au dessus du village de La Salette, deux enfants bergers, Maximin Giraud et Mélanie Calvat, disent avoir rencontré une "Belle Dame" en pleurs, toute de lumière. Elle leur confie un message de conversion, pour "tout son peuple". Après 5 ans d’enquête, l’évêque de Grenoble reconnaît officiellement l'authenticité de l’apparition. S'inscrivant dans le formidable renouveau de la pratique religieuse du XIXe siècle, cette apparition, comme celles de Lourdes (1858) et de Pontmain (1871), participera au développement de la ferveur populaire pour le culte marial. Le pèlerinage de La Salette, fortement encadré par l'Église, conserve, malgré le recul de la pratique catholique en France, la dimension internationale qu'il acquît dès son origine.
La première chapelle, attestée en 1852, avant même la construction de la basilique fut probablement conçue par l’architecte Alfred Berruyer (1819-1901) sur les lieux mêmes de l'apparition. Premier édifice en dur construit sur la montagne, cette chapelle est réédifiée en 1865 à l’emplacement actuel, dans le cimetière du Pèlerinage. En 1852, l’évêque Philibert de Bruillard commande à Alfred Berruyer (nommé architecte diocésain en 1853), une grande église de style néo-roman. Sans modèle médiéval local, Berruyer va se distinguer des constructions néo-gothiques en vogue à cette époque, en adoptant un profil (nef, voûte en berceau, fenêtres hautes) semblant puiser aux édifices romans sur la route du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle, comme Sainte-Foy de Conques. Mais l’ornementation des chapiteaux et des arcatures sous les corniches rappelle plutôt le Moyen-Age roman lombard. En 1854, le chœur est achevé. En 1857 le projet est modifié et en 1865, la façade, flanquée de deux tours en pavillon, est établie. Initialement composée de trois nefs, la basilique est élargie de deux bas-côtés supplémentaires par Ferdinand Bugey en 1897. Le site de la montagne et de la Basilique ont été Inscrits comme Site Monument Historique en 1945.
A l'avant de la Basilique, dans le cimetière des Pères se trouve la première chapelle (reconstruite, puis déplacée). Ce petit édicule, formant un espace carré de trois mètres de côté, est bâti en pierre de taille calcaire de deux couleurs différentes (marbré et gris-bleu :calcaire de Laffrey ?). Il est ouvert sur trois côtés par des baies à l'encadrement très architecturé. La chapelle abrite un statue grandeur nature de la Vierge qui occupe entièrement le petit espace intérieur. Cette ordonnance décorative n'est pas sans rappeler celle de la chapelle de la famille Blanchet, à Rives, également édifiée par Alfred Berruyer.

( http://www.isere-tourisme.com/patrimoine-culturel/sanctuaire-de-notre-dame-de-la-salette )

 

-Des touristes pélerins me félicitent pour mon ascension.. Un petit tour pour bien profiter du paysage, refaire les niveaux côté gourde, et yapuka repartir à Corps perdu dans la descente

-Belle montée aérienne et arrivée à 7h24 1h30 depuis Corps pour 14.5km


-Le Grand Chapelet (logique à côté de ND de la Salette)


-On dirait que la forêt, telle une vague, déferle sur la plage prairie


-La montagne de Farot en direction du Dévoluy...


-...avec un troupeau en alpage au petit collet de la photo précédente


-Aux Abladins des urinoirs haut-perchés...pour ceux qui ne se sentent plus pisser


-Stèle en souvenir d'un accident d'avion en 1950...


-....et chapelle, drapeaux canadiens et québécois au pied de N.-D de la Salette


 

*RETOUR A LA MURE PAR LES COLS BUISSONNIERS

-Corps qui émerge de la verdure avec la Montagne de Féraud


-Quitté rapidement la route Napoléon pour prendre la D212 en direction de Ste Luce


-Une église, le lac du Sautet, La Farot et le pic Grillon


-A Ste Luce une jardinière menacée par un dinosaure volant


-Pas de panneau au col, mais indiqué sur le fronton d'un abri-bus


-St Michel en Beaumont et Le Coiro la tête dans les nuages


-toujours agréable de rouler dans une allée et sous-bois de hêtres


-Après un peu de répit sur un plateau, changement de plateau et ça attaque fort côté % à la sortie de Villelonge en direction du Col de Parquetout, tout dernier Col du jour



-Ombre chinoise du Mont-Aiguille et du Grand Veymont avec le village de St Michel en Beaumont


-Un bon raidar qui donne l'impression que je vais faire l'ascension du Coiro à 2606m.


-Montée difficile, mais route déserte et en lacet, paysage magnifique


-L'obiou, le Chauvet avec à ses pieds le Col de l'Holme que je viens de passer


-Le dernier col du jour Parquetout et Le Coiro...….mais surprise encore quelques hectomètres de raidar ..Avec cette mauvaise surprise et la fatigue, je me mélange les pinceaux en repartant, en arrivant pas à mettre ma seconde cale, perd l'équilibre et pas le choix, je chois sur la route et me retrouve en cale sèche..

Résultat de cette chute à l'arrêt : genou en sang, poignée et hanche un peu douloureux. Pour le matériel : patte du dérailleur tordue, et appareil photo un peu cabossé mais en état de marche...tout comme moi qui peut repartir à l'assaut de cette montée après le Col.


-Après les 2 lacets, route en balcon... ...puis passage au Col sans panneau, ou pas vu.. (je ne voulais pas tomber dedans après ma chute )


-et descente raide et sinueuse pour arriver à Angelas dans le Val Bonne

Impressionnant les mensurations du col versant Nord !!!

Distance : 7,3 km
Départ : les Angelas
D+ : 694 m
% moyen : 10%
% maxi : 13,5% sur 800 m ( http://www.alpes4ever.com/france/isere/col-de-parquetout/ )



-A droite direction le Col inconnue d'Ornon -1367m. et Bourg d'Oisans mais pour une prochaine virée iséroise...


-Histoire d'un viaduc ferroviaire après Valbonnais, devenu routier


. avec une usine hydro-électrique et des conduits forcés


-Le viaduc de la Roizonne encore plus long et impressionnant..


-...lui aussi devenu routier après quelques travaux


-Avec le soleil couchant avant l'extinction des feux de gauche à droite le Chatel , l'Aiguille et l'Obiou


-Vélos fleuris : faudra que j'y pense pourla prochaine Ardéchoise


-Le viaduc de Roizonne dans un écrin de verdure


-Arrivé au pied de La Mure... après plus de 10h. de vélo et environ 1h30 de pauses diverses


-Sur le chemin du retour Vilard St Christophe avec surement Comboursière et Le Tabor à plus de 2000m.


-Petite station de ski de La Chaud / St Honoré près des sommets du Grand Serre et du Tabor


-Le petit train de La Mure en danger …


Etablie à flanc de montagne, la voie est un véritable balcon ! Réalisée entre 1882 et 1886, sa construction représenta une performance à l’époque. Inauguré en 1888, elle assura pendant 100 ans le transport du charbon d’anthracite depuis les Houillères du Dauphiné situées sur le plateau Matheysin.

Le « Petit Train de La Mure », tel qu’il est dénommé, est depuis un atout touristique essentiel de la Matheysine!

Le voyage, à bord de wagons des années 1930, au rythme du premier train électrifié de France (1903), offre des points de vue spectaculaires et uniques sur les gorges du Drac, sur le barrage de Monteynard-Avignonet et, au-delà, sur le massif du Vercors et le Mont Aiguille. Inoubliable !

Petit Train Grand Spectacle !!!

( http://lamure.fr/tourisme/votre-sejour-en-matheysine/visites-decouvertes/le-chemin-de-fer-de-la-mure )

Unanimité sur un nouveau projet pour la relance du Chemin de fer de la Mure : Le Département a décidé d’engager des échanges avec la société Rail Atour Fer afin d’élaborer un projet de convention d’occupation temporaire, avec pour objectif une remise en service dès l’été 2016.

La ligne touristique ferroviaire entre Saint-Georges-de-Commiers et La Mure, était exploitée en délégation de service public (DSP). L’éboulement d’octobre 2010 avait interrompu l'exploitation. Nouvelle procédure de DSP infructueuse, puis appel à projet, le Département espérait aboutir dans les négociations avec la SNC Lavallin, jusqu’à ce que le Groupe canadien ne renonce, à l’automne 2014.

Trois sociétés se sont alors déclarées intéressées, avec possibilité d’un montage sous la forme d’une autorisation d’occupation du domaine publique (AOT). En concertation notamment avec le Comité de soutien, la mairie de Saint-Georges-de-Commiers et la Communauté de communes de la Matheysine (CCMPCVV), les trois projets, de natures fort différentes, ont été analysés selon leur réalisme, le délai de mise en œuvre, les retombées économiques, le niveau d’investissement du candidat, et l’équilibre du projet sur le territoire.

Lors de la dernière réunion partenariale, le 4 mars dernier, le projet de la société Rail-Atout-Fer a été très largement plébiscité par les acteurs locaux. Ce projet mise sur la valorisation du patrimoine historique pour relancer le train électrique entre La Mure, la Mine image et le grand balcon (en amont de l’éboulement). Coté agglomération, à Saint-Georges-de-Commiers, s’installerait une activité de réhabilitation de trains historiques, et un vélorail sur l’aval de la ligne. Des expositions sur le patrimoine minier et la traction électrique ainsi qu’un restaurant sont prévus.

La commission permanente du Département a décidé d’engager des échanges avec la société Rail-Atour-Fer afin d’élaborer un projet de convention d’occupation temporaire, et poursuivre les discussions avec l’ensemble des collectivités concernées, l’Etat et la Région pour financer les investissements publics nécessaires à la réhabilitation de l’infrastructure. ( http://pro.isere-tourisme.com/en-direct-de-lisere/relance-du-chemin-de-fer-de-la-mure )

-Une dernière pause photo prise au-dessus de St Pierre de Mésage avec le Taillefer


-Chamechaude en Chartreuse


-Atterrisage en douceur après une belle journée : ça plane pour moi !!!


-Chamrousse, début de la Chaine de Belledonne


-La Croix de Chamrousse...

 

 

Une belle balade découverte avec plein de petites routes tranquilles et de superbes paysages entre Vercors, Chartreuse, Belledonne, Dévoluy.

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