*Margeride : désert de verdure et de granite, avec parfois un air Irlandais
PhilKiKou

Aucune participation prévue dans les 8 semaines à venir.

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*Margeride : désert de verdure et de granite, avec parfois un air Irlandais

Par PhilKiKou - 25-09-2014 19:49:46 - 6 commentaires

    Après une balade découverte d'une région, j'aime bien graver dans le marbre (ou plutôt le granite pour la Margeride) cette journée "plein les yeux, plein les jambes", et compléter cette découverte par des recherches d'informations récoltées sur internet... C'est un peu long et fastidieux, mais enrichissant pour moi .. et pour vous si vous êtes interessés par ce périple... ( les explications géo-historique sont en petit caractère)

    Bon voyage, voici les Gorges de l'Allier et la Margeride sur un plateau !!! Rigolant

Chapeauroux- Chateauneuf de Randon - COL du Cheval Mort- Estables- COL de la Bois de Bor- St Denis en Margeride- Chanaleilles- Grèzes- Saugues par PhilKiKou

Date

20/8/2014

 

 

Distance

172 kms

Lieu

Monistrol d'Allier

 

 

Dénivelé

2490 m D+ / 2490 m D-

Sport

Cyclisme

 

 

Durée

07h53'33''

 

 

 

 

 

 

Moyenne

21.79 km/

 


*2h15 de route
*1 heure de pause photos et casse-croute à Chateauneuf de Randon (3h / 65kms)
*Openrunner n°3997144
*2 averses de 1 et 5'
*frais, pas de vent


5 jours après ma sortie en solo dans le Massif des Bauges ( http://philkikou.kikourou.net/billet.php?idbillet=22 ) je guette la prochaine fenêtre météo favorable en cet été au temps incertain et imprévisible... Même si la météo annoncée « grand bleu » 2-3 jours avant, devient « rares averses » la veille de la date choisie, le « grand bleu » s'est décalé au lendemain...

Allez, tant pis, on reste sur cette date du 20 Août et on croise les doigts et les rayons avec mon collègue d'entrainement.

Décollage à 6h. du mat', crochet par Andance et direction du Puy pour attérir à Monistrol d'Allier au fond des Gorges du même nom***, parcouru par la ligne ferroviaire du Cévenol ***

*** L'ALLIER

Un peu comme sa sœur la Loire dont il est le principal affluent, l'Allier est souvent considéré comme "l'une des dernières grandes rivières sauvages d'Europe". Doté d'un parcours très varié sur 425 km de long et relativement peu aménagé par l'homme comparé aux autres grands cours d'eau, l'Allier possède en effet une dynamique fluviale très active à l'origine d'une divagation incessante de son lit et d'une grande richesse écologique.

LE HAUT-ALLIER
C’est en Lozère, au pied du Moure de la Gardille, que l’Allier prend naissance à 1 485 m d'altitude. Puis en Haute-Loire, il s’est creusé au fil des temps une vallée très encaissée entre le plateau basaltique du Devès à l’est et le massif granitique de la Margeride à l’ouest : les Gorges de l’Allier. La rivière s’écoule ici tel un torrent, alternant plats et rapides, au milieu d’un paysage de rochers, de landes et de forêts. Après Langeac, méandres encaissés et zones d’élargissement se succèdent dans la vallée. A 167 m d'altitude, après avoir drainé 14 310 km² de bassin versant, l’Allier rejoint la Loire au Bec d’Allier (le "Bec" est le nom donné aux confluences dans le bassin ligérien).



*** Le Cévenolest un train du service régulier dont le temps de parcours entre les deux métropoles régionales de Nîmes et Clermont-Ferrand reste concurrentiel par rapport à un détour coûteux via Lyon, où la correspondance n’est pas toujours aisée en fonction des diverses gares d’arrivée possibles.

Cependant on note aussi tout l’intérêt touristique de cette relation, notamment sur parcours montagneux entre Brioude et Alès, dénommé Ligne des Cévennes :

Il remonte d’abord la vallée de l’Allier, passant à Issoire (km 456), Brioude (km 489,1) et Saint-Georges-d'Aurac (km 512,9 - bifurcation vers Lyon et Saint-Étienne via Le Puy-en-Velay), avant de s’engager dans des gorges sauvages à partir de Langeac (km 520,5) où la voie ferrée est seule dans un paysage grandiose, suivant un tracé en corniche spectaculaire de 67 km au-dessus de l’Allier, jalonné de nombreux tunnels et viaducs.

Après Langogne (km 587,1) la vallée s’élargit à nouveau, puis Le Cévenol remonte l’Allier jusqu’à La Bastide-Puylaurent (km 606,6), point culminant de la ligne (altitude 1 023 m, embranchement ferroviaire vers Mende), franchit la ligne de séparation des eaux Atlantique-Méditerranée, et entreprend une descente vertigineuse à travers les contreforts des vallées Cévenoles, pour rejoindre l’ancien bassin houiller d’Alès (km 674,1), porte des Cévennes, et de poursuivre son chemin dans la plaine du Gardon, qu’il quitte peu avant d’arriver à Nîmes. Cette section de ligne comporte de nombreux ouvrages d’art importants, dont plusieurs viaducs remarquables, souvent en courbe et/ou en pente, notamment à Monistrol-d'Allier (Viaduc de Fontannes - km 545,7), Chapeauroux (km 567,3), Villefort (Viaduc de l’Altier - km 625,4), Concoules (Viaduc de La Malautière - km 632,2) et Chamborigaud (Viaduc du Luech - km 646,1), sans doute le plus impressionnant, car en demi-cercle de 200 m de rayon). Ces trois derniers ouvrages ont été construits par l’ingénieur nîmoisCharles Dombre. (source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_cévenol )

L'idée de ce parcours est née en parcourant le site et le billet de Gilou, un sympathique cycliste au long cours de la Haute-Bigue

http://gilles.serein.over-blog.com/2014/06/paradis-pour-cyclistes-st-prejet.html

1/ Un tour de chauffe dans la vallée de L'Ance (sans Amstrong)

et rejoindre l'Allier en roulant jusqu'à Chapeauroux

 (25 kms / 516m.D+ / 358m. D- )

(ne pas confondre avec rouler sur les chapeaux de roues, ce qui n'est pas mon cas.. !!)

8h45 : départ à vélo pas loin de la gare de Monistrol-d'Allier.

Un départ frais en douceur en prenant une belle petite route dans la vallée de l'Ance, après avoir longé les orgues de Monistrol et quitté la route du retour de Saugues au Pont de Pouzas.

Départ à la fraiche où on pédale à l'ombre, impatient de se réchauffer en sortant de l'ombre...

*Le barrage du Pouzas : miroir mon beau miroir, dis-moi que je vais passer une belle journée !!!

*Quelle belle petite route pour démarrer en douceur et en fraicheur (avec les manchettes pour moi)



*Un barrage peut en cacher un autre : voilà celui de La Valette....


*...au pied de St Préjet d'Allier niché à 850m. D'altitude dans un écrin de verdure (c'est bucolique!!!)

*Après un passage qui grimpe un peu plus on arrive sur un plateau à 1000m. D'altitude

*Croisances à l'horizon.

Le parcours qui suit je l'ai emprunté dans l'autre sens en participant à la Pierre Chany en 2012 jusqu'à Chapeauroux ( http://www.kikourou.net/recits/recit-13500-la_pierre_chany-2012-par-philkikou.html )...

Après coup j'aurai pu innover et emprunter de nouvelles routes en passant par Chambon le Château et surtout St Christophe d'Allier qui m'aurait permis de connaître ces villages et d'arriver par une route surplombant Chapeauroux et les Gorges de l'Allier ***

*et d'avoir une superbe vue comme la photo emprunté à Gilou ( gilles.serein.over-blog.com ) !!


*Une partie du viaduc et la route de St Christophe d'Allier au-dessus


***Chapeauroux Lozérien et le Nouveau-Monde Alti-Ligérien avec l'Allier comme frontière

Un des sites "phares" sur la ligne des Cévennes : Chapeauroux et son viaduc. Au confluent de l'Allier et de son affluent le Chapeauroux, la vallée se desserre un peu.
Ce qui a permis l'établissement du village de Chapeauroux et plus tard de son vis à vis le Nouveau-Monde. Le premier étant en Lozère et le second en Haute-Loire. Un des rares ponts routiers permet de passer d'une rive à l'autre.
Chapeauroux est un lieu de passage depuis fort longtemps. On peut d'ailleurs voir, en amont du pont actuel, les vestiges d'un pont romain. La "voie Bolène" descendait des hauts-plateaux du Velay (région de Cayres) jusqu'à l'Allier pour traverser cette rivière et remonter sur l'autre versant en se dirigeant vers l'ouest.

Henri Vincenot dans "les voyages du professeur Lorgnon". (Il est avec 2 amis dans un train qui remonte les gorges de l'Allier) écrit :
"De tunnels en viaducs on fut bientôt à Alleyras (668 mètres) avec les ruines du château d'Agrain, puis à la courbe de Vabres et ce fut l'émerveillement de trente kilomètres de cache-cache avec la rivière ... 
... Pillsech énumérait en suivant sur la carte :
- Un tunnel, un viaduc ! un tunnel, deux viaducs, un tunnel, un viaduc de 17 arches, deux tunnels, un viaduc, un tunnel, un viaduc, un tunnel ! ... et puis, enfin, dans un élargissement en forme de cirque une merveille : le viaduc courbe de 25 arches, le beau viaduc de Chapeauroux."  ( source : http://toserve.perso.neuf.fr/pages/CHAPEAUROUX.html )



2/ A la découverte de la Margeride** avec le Chapeauroux*** comme guide

( Chateauneuf de Randon 65kms / 1115m. D+ / 448m. D- )

(Col du Cheval Mort 82kms / 1430m. D+ / 592m. D- )

**MARGERIDE : Situation

La limite occidentale avec les monts du Cantal et de l'Aubrac peut être placée sur la Truyère. La limite orientale est matérialisée par les gorges de l’Allier et le massif du Devès. Au sud, c'est la vallée du Lot qui sépare la Margeride du mont Lozère (Cévennes), puis de la région des grands Causses.

L’exode rural

Le maximum de population en Margeride a été atteint vers 1860. L’exode rural a commencé lentement puis il s’est considérablement accéléré à partir de la Première Guerre mondiale. En 1921 on compte déjà une diminution de 30 % de la population . Ce furent les vallées qui se désertifièrent en premier car la mécanisation de l’agriculture y était pratiquement impossible. Aujourd’hui l’exode rural continue, les plus de 65 ans représentent un quart de la population et de nombreux villages ne sont plus habités en permanence. Seuls Saint-Flour et les bourg-centres se maintiennent.

*Climat

Le climat est froid mais relativement sec ; les monts du Cantal et de l'Aubrac arrêtent les précipitations venant de l'ouest et permettent à la Margeride de bénéficier d'une position relativement abritée. En hiver, les températures n'ont rien à envier à celles que l'on relève dans le Jura : on a ainsi frisé les -30 °C le 1er mars 2005 à Saugues2 à seulement 900 m d'altitude. Par ailleurs, le sud du massif reçoit à intervalles réguliers de fortes précipitations venant de Méditerranée en particulier lors des épisodes cévenols. Le sud de l'Aubrac subit d'ailleurs le même phénomène. Si cet événement a lieu en hiver, il tombe alors des quantités énormes de neige (comme en 1978 dans la région de Langogne où l'on releva une hauteur de 2 mètres). Cependant, les quantités d'eau ou de neige recueillies sont généralement moins importantes que dans les Cévennes, qui sont concernées au premier chef lors d'évènements de ce type.

***Chapeauroux, la rivière:

De 56,1 km de longueur1, ll coule presque entièrement dans le département de la Lozère. Il naît dans le massif de la Margeride au niveau du col du Cheval Mort et baigne la commune lozérienne de Châteauneuf-de-Randon. Il traverse des zones peu peuplées. En fin de parcours, il traverse les gorges du Chapeauroux et peu après se jette dans l'Allier en Haute-Loire, au niveau de la commune de Saint-Christophe-d'Allier, après un parcours de 56 kilomètres.

Juste avant son embouchure, le torrent est franchi par un viaduc ferroviaire (sur la ligne des Cévennes), en courbe de 260 mètres de rayon, comportant 28 arches de 12 mètres d'ouverture, d'une hauteur maximum de 17 mètres, construit en granit de 1865 à 1870.

Et c'est parti pour 40 kms de montée en pente douce jusqu'à Chateauneuf de Randon, prochaine étape.. et pause casse-croûte

*Ils ont les Chapeauroux, vive les « Margeridiens » !!!



*St Bonnet de Montaroux



*La cheminée masquée à Auroux



*Le village d'Auroux au bord de la Clamouse

*D'une rive à l'autre on suit le Chapeauroux, ca coule de source !!

*Quelle circulation sur ces routes !! Croisé plus de vaches que de voitures !!!

*Le Chapeauroux version rivière tulmultueuse

*Le Chapeauroux version calme plat, un long fleuve tranquille …

*Je ne me lasse pas de ces paysages calmes et reposants....


*Passage à Pierrefiche

*Le lit du Chapeauroux se réduit, mais toujours aussi beau...

*Les rouleaux de foin alignés.. ca pourrait être une œuvre artistique...

*une chenille ???

 

*un paysage qui donne envie de faire le pont, de prendre la clé des champs...

 

*...pour une balade Irlandaise !!!


* Un petit crochet pour la pause de midi à Chateauneuf de Randon*** en délaissant le Chapeauroux … Un bonne côte et ¾ d'heure  de pause casse-croûte et café...



Châteauneuf de Randon Alt 1280 m.  ( http://chateauneuf48.free.fr/ )

Sur un promontoire rocheux qui domine le carrefour de la N. 88 et de la D. 998, à" 29 km au nord de Mende. Chef-lieu de canton, ancienne place forte de la baronnie de Randon. Occupée au XIVe siècle par les Anglais, après le traité de Brétigny de 1360. Le connétable Bertrand Du Guesclin en fit le siège fin juin 1380. Mais il mourut le 13 juillet sans avoir pu reprendre la place et c'est sur son cercueil que le chef des assiégés, Pierre de Galard, remit au connétable de Sancerre les clefs de la ville. La tradition rapporte que Du Guesclin mourut pour avoir bu, un jour de grande chaleur, l'eau trop fraîche de la source de la Glauze qui est située à l'ouest de la cité. Sur la belle place, où naguère se tenaient d'importantes foires aux bovins, a été élevée, à la mémoire du grand connétable, une statue de bronze d'Hector Lemaine. Elle fut inaugurée en 1894. Au nord-ouest, subsistent les ruines d'une tour du XI le siècle de l'ancien château appelée « Tour des Anglais ». Un peu plus au nord, sur le chemin qui descend vers le Chapeauroux et le pont Rodier, on remarque un rocher de granit en équilibre. Sur son socle, on lit « la Pierre Branlante ». Au carrefour des routes, l'Habitarelle, où un mausolée de granit est destiné à commémorer le trépas de Du Guesclin. Le connétable est représenté en pied, couché, réplique du gisant de Saint Denis où le connétable fut inhumé après un voyage mouvementé.

Bertrand Duguesclin. Tour des Anglais.
Cité du Moyen-Age édifiée par les Seigneurs de Randon sur l'emplacement d'un village Gallo-romain. C'est une vieille forteresse dont persiste seulement la Tour de Guet appelée "Tour des Anglais".

En juillet 1380, Bertrand Du Guesclin, Grand Connétable des Armées du Royaume de France y trouvera la mort après avoir bu l'eau de la fontaine de la "Glauze". Sur la place réservée du village trône son imposante statue de bronze, lieut dit "L'Habitarelle", un cénotaphe de granit a été érigé pour la postérité en l'honneur du grand guerrier.

Né à La Motte-Broons, au sud de Dinan, batailleur et du laideur légendaire, celui qui devint connétable de France et de Castille en 1370 fut une des grandes figures du Moyen-Age. Il participa activement à la guerre de Succession de Bretagne, prenant le parti de Charles de Blois, puis il se mit au service du roi de France et lutta contre les Grandes Compagnies (bandes de pilleurs) et l'envahisseur anglais.

Il mourut pendant le siège de Châteauneuf-de Randon. Il eut 4 sépultures : une à la basilique Saint-Denis, près du roi de France, une au Puy en Velay, une à Clermont-Ferrand et la dernière à Dinan, la seule demeurée inviolée.Le cénotaphe où repose son coeur, se trouve à l'église Saint-Sauveur de Dinan.La commune de Montbel a été créée en 1867 par détachement de Châteauneuf-de-Randon et de La Fage-Saint-Julien.

A cette époque 1380, l’Auvergne et la province de la Margeride, étant infestées de brigands et d’Anglais ces états demandèrent l’envoi d’une armée royale et insistèrent pour que ce fut Du Guesclin qui la commandât.

Ils eurent satisfaction, le Connétable organisa son plan de bataille, il consistait à isoler le rocher de Carlat, en pays Carladès dans le département actuel du Cantal où s’élevait une forteresse interdisant la haute Auvergne à tout envahisseur venu de Guyenne ou d’Espagne.

De nos jours il ne reste rien de cet ouvrage qui fut démantelé sur l’ordre d’Henri IV. Il mit son projet à exécution, puis se rendit à Chateauneuf de Randon occupé à l’époque par les Anglais pour tenter de reprendre le village. Il s’abreuve à une source d’eau glacée à la fontaine du pré de la Glauze, près du hameau d’Albuges, il en décédera d’une congestion cérébrale après que ses hommes eurent repris la cité. Le siège et le blocus durèrent quinze jours.

Anecdote ou histoire ?...Toujours est-il que ce personnage  illustre avait la réputation d’être « lunatique » et laissait libre cours à sa mauvaise humeur. Sa mère, lorsqu’il était jeune l’obligeait à boire de l’eau dans un gobelet d’argent à chacune de ses crises.

Avant sa mort Du Guesclin avait demandé à être enterré en Bretagne près de Dinan. Il faut se rendre compte ce que pouvait être le trajet en été 1380. Ses entrailles furent laissées au Puy en Velay, à l’église st Laurent actuelle. Mais du fait de la lenteur du convoi funèbre ainsi que de la chaleur lourde de l’été, l’embaumement se révèle vite insuffisant.

Il faut faire bouillir les chairs du Connétable et les enterrer à Montferrand dans une petite église qui s’appelait les Cordeliers détruite en 1793 par les révolutionnaires. Les péripéties n’étaient point terminées, arrivé au Mans le convoi fut intercepté par un envoyé du roi qui réclama la dépouille pour la transférer à St Denis.

Le squelette lui fut alors remis, seul le cœur arriva à Dinan. Ainsi prend fin l’histoire de Du Guesclin, il a trois tombeaux, deux gisants dont l’un le représente avec la barbe au Puy en Velay, (instantané de l’époque, on dirait photographie de nos jours) et l’autre sans barbe à la basilique St Denis près de Paris.

Des chariots chargés de maigres mobiliers, les hommes d'armes qui les gardent, des villes brûlées et ruinées. C'est la vision d'un contemporain des dernières années de la Guerre de Cent Ans, retraçant les souffrances des campagnes françaises ravagées par les raids anglais, les pillages des routiers des Grandes Compagnies abandonnées, sans solde pendant les trêves et qui vivent sur le pays, et les ravages des "Ecorcheurs" qui sévirent de 1435 à 1444.

De 1328, mort de Charles IV, jusqu'en 1461, mort de Charles VII, date à laquelle les Anglais ne possèdent plus en France que Calais, une guerre, longue de plus d'un siècle. La Guerre de Cent Ans va bouleverser la France.

De 1337 à 1343: les Anglais multiplient les attaques contre les provinces fidèles à Philippe VI.
1346: L'armée du roi de France est battue à Crécy.
1347: La ville de Calais doit se rendre aux Anglais.
1345: La peste noire ravage la France puis l'Angleterre.
1356: Jean II Le Bon, successeur de Philippe VI, perd la bataille de Poitiers et est fait prisonnier.
1356 - 1358: Le dauphin (futur Charles V) doit faire face à la révolte des marchands, organisée par Etienne Marcel.
1360: La paix est signée à Brétigny; le roi de France doit abandonner de nombreux territoires au roi d'Angleterre.



*Sculpture en bois et bâtisse avec toit typique de la Margeride


*On ne goutera pas le bon vin de Chateauneuf, mais plutôt le bon café...


*Du Guesclin à l'assaut de Chateauneuf....

*Beau cadran solaire. Deo juvante est une locution latine signifiant « Avec l’aide de Dieu. »

C'est la devise de la famille Châteuneuf-Randon d’Apchier ou Châteuneuf-Randon … et de la Principauté de Monaco

*La Tour des Anglais

*La vallée de Chapeauroux qui n'est pas un calvaire, ou un chemin de croix...

*A l'Est c'était le Mézenc et le Gerbier des Joncs

*Une belle bouille et coiffure

La Roche Branlante*** aussi appelée "sabot de Gargantua"


***La pierre branlante est un rocher en situation instable, situé à la sortie du village, en contrebas de la route qui sortant du village longe le cimetière. Le panneau explicatif qui lui est attribué indique qu’une simple pression de la main suffit à la faire bouger. Le rocher est en effet posé en équilibre sur son socle de granite.

Le site classé s’insère dans les grands paysages de la Margeride. La Margeride représente 1/3 de la surface départementale de la Lozère. C’est un vaste plateau

granitique légèrement ondulé. La forme du relief est issue de la décomposition du granite : elle donne des sables (les arènes), qui s’accumulent et colmatent les fonds. Sur les pentes et les sommets, l’érosion laisse à nu des veines granitiques plus dures qui affleurent, et fait émerger des blocs rocheux en boules (les tors), voire des chaos composés de blocs de plusieurs mètres de hauteurs, (les roncs ou rancs)

. La Pierre Branlante est une forme d’érosion de ce granite qui forme les paysages de la Margeride. On remarque au-dessus de la Pierre Branlante un chaos ou ranc, témoignage avec le rocher classé de d’une érosion classique du granite en Margeride.

http://irlr-app.dreal-languedoc-roussillon.fr/~addsd/SITES/FICHES/SI00000558.pdf

*Les roncs ou rancs.. de dos et de face... champêtre


=> Allez après cette pause prise après 65kms / 3h. de vélo et 1115m. De D+ il est temps de reprendre le fil (kikou) de la randonnée au fil de l'eau (calme) du Chapeauroux.


*Arzenc de Randon est en vue sur la route de la source du Chapeauroux et du Col du Cheval Mort

 

*Le débit se réduit mais c'est toujours aussi agréable de suivre cette rivière

 

*Temps gris, température fraiche.. mais belle journée quand même !!!


*De rares maisons au bord du Chapeauroux

*Elevage, bruyères, quelques cultures à 1400m. D'altitude

 

*Le Col du Cheval Mort sous un ciel menaçant, conforme aux dernières prévisions météos « rares averses »

 

*Avant le Col du Cheval Mort,  des chevaux vivants

*Une haie d'honneur de verdures

*Séquence botanique : Bruyère et gentiane ( http://www.margeride-tourisme.com/ )


 

*Grande gentiane (photo pris sur ce site car plus en fleur)

Cette plante spectaculaire peut atteindre 1,50 de hauteur. Sa racine est utilisée pour la fabrication de liqueur de gentiane.

*Dianthus deltoides L. (oeillet à delta, oeillet couché)

*Pensées sauvages

*Achillée Millefeuille     Blanche, rose ou mauve, l'achillée millefeuille est utilisée en herboristerie pour ses propriétés hémostatiques. Ses fleurs, comme les immortelles sont parfaites pour des bouquets secs.


 

*Chardons cirse laineux qui ont jalonné les bords de route

*Millepertuis (photo pris sur ce site car vu mais pas prise en photo)

Les fleurs délicates du millepertuis s'épanouissent particulièrement bien en sol granitique et acide.

 

*Digitale (photo pris sur ce site car presque plus en fleur)

La digitale se plaît un peu partout en Margeride et fleurit en juillet - août. Peu exigeante elle pousse en sol pauvre et acide avec beaucoup de vigueur! On en extrait la digitaline, utilisée en médecine comme tonicardiaque.

*Dernier lacet avant le Col avec le Signal de Randon

*Ca y est nous voici au Col du Cheval Mort, point culminant de notre sortie.

Pas de crochet au Truc de Fortunio*** à cause d'un crachin. Breton ou Irlandais... emprunté quelques photos sur internet pour visiter virtuellement ce site.

 

***Site de Fortunio

Point culminant de la Margeride,à 1550 m d'altitude, le Truc de Fortunio accueille une tour relais qui dessert le nord Lozère pour la radio, la télévision et la téléphonie mobile. Balade incontournable pour qui veut s'imprégner de la Margeride, ses immenses blocs de granit, sa végétation steppique, son air vif lui confèrent un aspect dramatique qui stimule l'imagination. Et quel point de vue! A couper le souffle.

Prévoir vêtements chauds et coupe-vent... en toute saison...

http://fr.wikipedia.org/wiki/Margeride

3/Poursuite de la découverte de la Margeride en direction de SAUGUES (150 kms / 2353m. D+ / 2028m. D- )

*Descente jusqu'aux Estables, pas loin de St Amans avant de remonter sur La Villedieu

Dans ce petit village loupé la petite route qui devait nous mener par une bonne côte mais plus directement à St Denis en Margeride. A défaut de ce raccourci

*Plus de Chapeauroux, mais La Truyère

*De beaux blocs de granit décorés d'une épilobe en épi, à feuilles étroites ou Laurier de Saint-Antoine (Chamerion angustifolium), ou encore Osier fleuri

*La Truyère à la Baraque de Bor

 

*En pente douce on arrive au Col de la Croix de Bor à 1450m. d'altitude.

 

*Après le Pont des sept trous qui pouvait mener à Grandrieu, nous passons devant la Baraque des Bouviers, avant St Denis la Margeride.

 

Une averse de 5/10' après St Denis nous arrose bien mais ne nous refroidit pas trop.. A droite toute !! Pas de passage à St Alban de limagnole, mais Ste Eulalie

*Le Viala et une belle croix en granite

*Après Le Viala, La Roche aux Bisons : plus connue sous le nom de Rocher en Porte à faux, elle est située en bordure de route entre Le Viala et Saint Eulalie. http://www.amilo.net/page461.htm



*Ste Eulalie..

*...A la sortie du village une boite aux  lettres qui n'est pas bidon .. et tant va la cruche à lettres qu'à la fin elle se poste ***

***« Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se casse  »
http://www.expressio.fr/expressions/tant-va-la-cruche-a-l-eau-qu-a-la-fin-elle-se-casse.php
A s'exposer sans cesse à un danger, on finit par le subir.

D'aucuns prétendent que ce proverbe traîne depuis longtemps une faute de transcription et qu'en réalité, il évoque l'histoire d'une jeune fille très niaise qui, à force d'exposer ses charmes à la piscine, avait quand même fini par y trouver un mari ("tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se case").
Mais il n'est est rien, bien entendu, même si ce genre d'histoire peut parfaitement arriver.
Il s'agit bien ici d'un récipient, en général en terre cuite, servant à contenir des liquides divers, dont de l'eau.
Un tel récipient n'a pas une durée de vie infinie et, à force de l'utiliser, il finit bien par arriver un moment où il se casse, non par usure mais par une maladresse de son utilisateur.
L'image est donc facile à comprendre.
Elle semble naître au XIIIe siècle où on la trouve sous la forme "tant va le pot au puits qu'il casse". Puis, dans le Roman de Renart on trouve : "tant va pot à l'eau que brise".

   A propos des cruches (les pots en terre, pas les blondes), il existe un proverbe chinois bien vu (Lao-Tseu ? Confucius ?) qui dit quelque chose comme : "Si tu tapes une cruche contre ta tête et que tu entends un son creux, n'en déduit pas forcément que c'est la cruche qui est vide".
Alors ne tentez surtout pas l'expérience avec une cruche pleine, pour deux raisons :
1. Ca peut faire très mal
2. Le très long écho du son creux qui suit peut rendre sourd.
Croyez-en mon expérience...

*L'église de St Roch, passage du sentier de St Jacques de Compostelle...

Au sommet du col de la Margeride, la chapelle dédiée à Saint-Roch n'a plus l'apparence qu'elle avait au Moyen Age pour recevoir les vœux pèlerins. Elle a été reconstruite au XIXe siècle à la suite de sa destruction par une tempête. En tout cas pour la voir, il faut grimper le col de la Margeride qui marque à 1200 mètres la frontière entre la Haute-Loire et la Lozère. Depuis le XIIè siècle, Saint-Roch est un refuge pour les pélerins.

http://www.haltpelerin.fr/puy_saugues.html


*....A la limite des 2 départements se partagent la Margeride !!! Pour qui la Marge.. et pour qui la ride ? .. Pour nous direction Saugues, avec un petit crochet..


*Passage à Chanaleilles

Chanaleilles est la dernière étape avant d’arriver dans l’Aubrac Lozèrien On apprécie le clocher à peigne de son église, les tourbières qui marquent ses paysages.

*Travails à ferrer au Villeret


Écrit par Philippe Hoeltzel http://patrimoinedumorvan.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1547&Itemid=72

Assemblages de poutres en bois utilisés avant tout pour le ferrage des bovins, ils se trouvaient généralement près de l'atelier du maréchal ferrant dans les bourgs ou hameaux. Principal moyen de traction pour les travaux agricoles et forestiers du Morvan, l'attelage de vaches ou bœufs devait être ferré régulièrement. L'animal immobilisé par deux sangles et légèrement soulevé par une poulie à cabestan pouvait ainsi être aisément ferré et soigné sous différentes attitudes. Divers types de travails en bois existent, parfois plus simples ou avec quatre piliers en granit taillé. Ils sont couverts ou non.

Dans l'entre-deux-guerres, l'utilisation des chevaux, bien que plus fragiles que les bovins, et surtout celle des machines, se développe. Peu à peu, le 'travail' à ferrer perd son utilité. Peu nombreux sont ceux encore en usage au-delà des années 1950.

Témoins d'une activité et d'un savoir-faire local, d'une relation homme animal particulière, il faut absolument restaurer et valoriser ceux, encore assez nombreux, qui subsistent.

*Les Assemblées ou Maisons de la Béate et Travail à ferrer à La Clauze

Ces maisons, constructions simples, typiques à la Haute-Loire, surmontées d'une cloche et situées au centre des hameaux et villages, étaient autrefois bâties par les villageois pour abriter leur béate.
A partir de 1670, sous l'impulsion d'Anne-Marie Martel, des jeunes filles étaient formées par des religieuses au Puy-en-Velay pour enseigner le catéchisme aux enfants dans les coins les plus reculés de la Haute-Loire. On les appellera plus tard les béates. Celles-ci étaient envoyées dans les hameaux, sur leur demande, et hébergées dans l'assemblée construite par les villageois.

 En plus du catéchisme, bien souvent elles enseignaient la lecture, l'écriture et le calcul. Le soir, elles apprenaient aux fermières l'art de la dentelle.
Plus rarement, les béates pouvaient donner quelques soins aux malades. Elles avaient donc un rôle très important au sein de chaque village ou hameau et c'est pour cela qu'elles devinrent très nombreuses dans le Velay puis la Haute-Loire (presque 900 béates en 1880). Mais les lois Jules Ferry en 1881 qui ôtaient aux béates le droit d'enseigner signèrent la fin de cette institution, qui ne s'était toutefois développée qu'en Haute-Loire.
Les dernières béates ont exercé jusque dans les années 1960.

*La tour de la Clauze (Photos Philkikou et Gilou sous le ciel bleu)


"Ici, les tours seigneuriales ne ressemblent pas à des forteresses et ne sont que les signes apparents d'un pouvoir juridique. Peu de choses, en fait, distinguent la demeure du seigneur de celle du paysan, tant leurs genres de vie sont semblables".

La tour de la Clauze, située sur la commune de Grèzes, est un donjon octogonal du XIIIème siècle. C'est une fortification audacieuse qui révèle aux promeneurs l'art millénaire des bâtisseurs en granite.
La Clauze a été fief des Léotoing, des Espinchal, des La Rochefoucauld, des La Tour-d'Auvergne.
Numéro du petit patrimoine : 43104_2

*Le peloton est groupé à la sortie de Grèzes.. je tente une échappée

*Une bonne petite côte après avoir passé la Seuge...

*...Pour arriver à Grèzes, avant une bonne descente jusqu'à Saugues

 

4/Visite de Saugues, ses batiments, ses sculptures... une petite côte et plongée dans l'Allier

* Saugues*** et sa sculpture originale en bois en lien avec le passage du sentiers du Puy à Compostelle


*** Lorsqu’il arrive à Saugues, le pèlerin jacquaire a déjà 45 km dans les jambes. Cette cité du Gévaudan a abrité les dragons du roi venus chasser la “Bête du Gévaudan” à la veille de la Révolution et dont on peut admirer une statue de bois. On peut également approfondir ses connaissances en visitant le Musée fantastique de la bête du Gévaudan.

C’est un point de rencontre entre les pèlerins arrivant du Puy et ceux  venant de Brioude.
Saugues est aussi connu pour sa confrérie des Pénitents Blancs créée pour conjurer la Peste qui sévit dans le Gévaudan en 1721.

La Peste ne fut pas le seul malheur de la cité. En témoigne également la Tour dite des Anglais, grand donjon carré du XIIIe siècle avec mâchicoulis, qui fut occupé par des « Routiers» en maraude alliés des Anglais durant la Guerre de Cent ans.

*C'est une année à champignons !!!


*Un abri pour des insectes .. et en plus c'est joli !

*.. puis pour les oiseaux.. occupé ?

 

*Le Puy, Saugues, Cahors, St Jacques : un sacré parcours de 1500kms !!

*Fête celte en Gévaudan : Une sacrée organisation du 9 au 11 Aout

http://www.festivalengevaudan.com/

 

*Hommage à Robert Sabatier, qui a passé quelques années de sa jeunesse ici ( un romancier que je n'ai pas encore lu... je le note)


Saugues vient de perdre un peu de son âme avec la disparition, hier matin, de l’écrivain Robert Sabatier, décédé à Boulogne à l’âge de 89 ans. Pour le pays de Saugues, Robert Sabatier était un peu « l’enfant du pays ».

Ses grands-parents y vivaient. Et quand l’enfant de Montmartre devient orphelin à l’âge de 12 ans, il quitte Paris pour la Haute-Loire où il apprendra le métier de typographe.

*La Collègiale St Médard ( http://saugues.fr/tourisme/lieux-a-visiter )

Eglise de tradition romane ( début XIIIè siècle), qui a connu plusieurs agrandissements au cours des siècles.

*La Tour des Anglais

Donjon du 12ème, ouvrage d’architecture militaire du Moyen-Age du plus grand intérêt, classé monument historique le 18 mai 1907. Musée de 23 m de haut qui abrite des fresques sur les travaux de la forêt et les métiers d’autrefois et de nombreuses expositions, renouvelées chaque année. Du haut de sa terrasse, magnifique panorama sur la Margeride.

*Déco 3 *** : ca donne envie de s'y arrêter !!!



*A la sortie de Saugues les sculptures toujours là : un berger, son troupeau et un cycliste,... et d'autres encore



Des loups*** ououh! ououououh!
Des loups sont entrés dans Saugues …

(1° Photo de Gillou http://gilles.serein.over-blog.com/ )



***La bête du Gévaudan Nous sommes en 1764, près de Langogne, soudain une femme se fait attaquer et est heureusement défendue par ses boeufs, puis une jeune fille meurt à Saint-Etienne de Lugdarés. C'est le début d'une longue série.
En effet, on comptera dans les registres de l'église, 17 victimes en 1764, 68 en 1765 et encore 23 en 1766. Soit un total de 108 victimes en trois ans, pour l'essentiel des jeunes filles (65) et des enfants (22).

Il existe aujourd'hui un débat sur le nombre de victimes. Le nombre de 108 cité par l'abbé Pourcher peut-être contesté. En effet, Jean Richard de Saugues en dénombre 82 par recoupement de deux sources différentes. Quoi qu'il en soit cela reste un nombre significatif.

Quelle est donc cette bête qui rôde dans tout le nord de l'actuelle Lozère entre Aubrac et Margeride ?

C'est le début de la légende. Si les registres de l'église sont fidèles quant à l'identité et aux dates des décès, les descriptions empreintent souvent au surnaturel, au mystérieux, à la fantasmagorie.
Dès lors les témoignages sont sujet à interpétation. Comment faire la différence entre ce que l'on a vu (souvent un enfant) et ce que l'on croit avoir vu ? http://www.amilo.net/page461.htm



*Dernier schuss final pour plonger dans les Gorges d'Allier (Les Pilons Orgues)

*Les Orgues de Monistrol pour finir sur une bonne note

*Et la Tour de Rochegude tout là-haut

( photo http://rando.hauteloire.free.fr/circuit-mercoeur-rochegude.htm )



*Pont ferré par dessus la rivière à saumons et la voie ferrée

*Récompense pour ce tour de la Margeride : un pain de sucre ;-)


=> EN RESUME UN SUPERBE PARCOURS SUR DES ROUTES AVEC TRES PEU DE VOITURES, VALLONNE MAIS PAS CASSE-PATTES, SANS GROS %

Encore plein de routes et de paysages à découvrir dans cette région... faudra revenir...

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6 commentaires

Commentaire de Arclusaz posté le 26-09-2014 à 10:39:26

Souvent entendu parlé de la Margeride mais je n'y ai jamais mis les pieds : faut vraiment que je répare ce manque !

Merci pour tout ce boulot (je ne me souvenais pas des aventures de la dépouille de Du Guesclin, très pitoresque !)

Commentaire de peky posté le 27-09-2014 à 08:22:07

Une belle région pleine de mystères. Le granit (sans e) y est omniprésent comme en Bretagne. Natif de l'une j'ai habité dans l'autre..

Commentaire de PhilKiKou posté le 27-09-2014 à 09:30:29

Pour l'orthographe du granit(e) j'avoue avoir eu un doute et chercher qu'elle était la bonne façon de l'écrire..
Orthographe
Les deux orthographes sont correctes. Granit (sans e) est la forme la plus courante, granite (avec un e) la forme qu'utilisent les géologues.
( http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/granite/37869/difficulte )

Commentaire de Le Lutin d'Ecouves posté le 28-09-2014 à 18:46:53

Pour le granite, je confirme...
La Margeride, c'est pour moi le souvenir d'un été de vacances où on découvrait de la gelée blanche sur l'herbe chaque matin en ouvrant notre tente. C'est un pays à la sévère beauté.

Commentaire de p'tetortue posté le 01-10-2014 à 14:22:28

Encore un coin que tu me fais découvrir par le biais de ton compte rendu....
merci pour toutes ces belles photos et toutes ces recherches !!
ça m'inspire fortement.

Commentaire de p'tetortue posté le 01-10-2014 à 14:23:17

et en plus, il y a plein de cols ;)

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